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vianney

Nul besoin chez lui de s’adonner à une période d’écriture, cette gymnastique est quasi-quotidienne. Gommant et retravaillant à la pointe fine, sans relâche. Une démarche méticuleuse. « Dès la sortie de mon premier disque, je n’ai cessé d’écrire un peu partout c’est-à-dire dans ma chambre, dans le tour bus, dans les loges. Je suis parti du principe que je n’écrivais pas un album mais des chansons. J’ai toujours une dizaine de textes et je passe de l’une à l’autre.

La chanson, je la tords, la découpe, je la modifie. Il y a dans cet exercice-là un degré d’exigence, un côté toujours insatisfait. Je suis assez impitoyable avec cela ». Ce qui frappe, c’est cette force tranquille épatante pour quelqu’un de sa génération.

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